Bio Dena Davida

Issue d’une famille d’artistes aux États-Unis, Dena Davida reçoit une formation en arts de la scène dès l’enfance. Elle s’établit au Canada en 1977. Elle donne ses premiers cours au Québec et créé une compagnie de danse collective en contact improvisation. Elle est cofondatrice de Tangente, premier lieu québécois de diffusion en danse contemporaine en 1980, dont elle a été commissaire jusqu’en octobre 2018 et du Festival international de nouvelle danse de Montréal en 1982. Chargée de cours de 1985 à 2010 au Département de danse de l’Université du Québec à Montréal, elle y enseigne la composition, l’improvisation, l’analyse Laban, l’esthétique et l’anthropologie de la danse. En 2006, elle termine un doctorat à l’UQAM avec une thèse ethnographique sur la nature et fonction des événements de danse artistique. Auteure de plusieurs textes publiés dans des revues professionnelles et scientifiques, elle dirige l’ouvrage Fields in Motion : Ethnography in the Worlds of Dance  (2012, en collaboration avec 26 auteur.es internationaux. Son nouveau projet à long terme est de contribuer à la professionnalisation de la pratique de commissariat des arts vivants, son propre métier depuis 40 ans. Elle donne le premier cours au Canada dans ce champ de connaissance à l’UQÀM en 2014 et coorganise un symposium international. Elle codirige une deuxième anthologie avec 55 auteur.es Curating Live Arts : Critical perspectives, Essays and Conversations on Theory and Practice  (2018). Elle est lauréate du Grand Prix de Conseil des arts de Montréal pour Tangente (2007), du premier Prix de fondateur de la Société canadienne d’études sur la danse (2011) et du Prix de reconnaissance de la Faculté des arts de l’UQAM (2014).

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Bio Katia-Marie Germain

Katia-Marie Germain travaille depuis 2010 comme chorégraphe-interprète. Ses oeuvres Y demeurer (2010), Aube (2012), FOLDS (2014) et Habiter (2017) ont été créées et présentées dans divers lieux et festivals au Québec et à l’étranger. Diplômée de baccalauréats en arts visuels et en danse contemporaine, elle complète en 2017 une maîtrise en danse. Sa démarche se distingue par une approche interdisciplinaire du corps et de l’espace, usant des stratégies de composition des arts visuels pour interroger le champ chorégraphique. Par le mouvement, la scénographie et la lumière, elle crée des environnements qui altèrent, renouvellent ou détournent les perceptions du danseur et du spectateur. En résultent des oeuvres qui captent le regard, invitent à la contemplation et au dépaysement. Katia-Marie Germain est la 4e lauréate de ce prix après Aurélie Pedron (2015), Daina Ashbee (2016) et Paige Culley (2017).

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